BIO
Après une enfance et une adolescence à tournoyer, à fleureter avec la mélodie et le rythme (piano-batterie), c’est véritablement autour de la vingtaine que le grand échalas se plonge de tout son long dans la musique.
Attirance naturelle et prononcée pour les musiques caribéennes, elles-mêmes bercées par leurs origines africaines. Afrique où depuis petit, le grand gars traine fréquemment ses guêtres et y découvre un attrait prononcé pour les percussions.
Premier pas en tant que musicien avec le reggae, puis découverte de la musique afro cubaine et afro brésilienne. Immersion, parcours initiatique et apprentissage intensif de diverses percussions au sein de ces deux cultures, notamment aux cours de multiples séjours sur place.
De retour au pays le grand phénomène s’accomplit dans la musique en tant que percussionniste.
Parallèlement à ces voyages, élève au au conservatoire de région d’Aubervilliers-la Courneuve en percussions traditionnelles et après un long cursus de plusieurs années, il obtient le DEM en 2003.
Puis en 2007 il obtient également le DE (diplome d’état), et s’ouvre ainsi les portes de l’enseignement au sein des conservatoires autour des percussions afro-cubaines et afro-brésiliennes.
Une dizaine d’année s’écoule ainsi à tourner avec diverses formations afro-cubaines (la Charanga Keto, Mambo Mania, Loco Son, Tiburon…), caribéennes (Danyel Waro, Calypsociation…) et afro-brésiliennes (Chef d’orchestre et chanteur de Muleketu de 2000 à 2010, chef d’orchestre et chanteur de Timbao depuis 2004).
Mais au fil du temps, l’homme qui toise les nuages sent poindre à l’horizon le désir et la nécessité de mettre en lumière sa propre musique et ses propres histoires.
Alors il se met à chanter, à chanter, car chanter il a toujours aimé et toujours pratiqué.
Puis il écrit, il écrit car il ne peut chanter que ce qui vient de lui.
Enfin il compose, il compose afin de porter plus haut et plus loin ce qu’il a à dire.
Des mois de gestation et la ponte d’un répertoire de composition, Un bouquet de chansons sautillantes aux effluves jamaïcantes, réunies dans un premier album autoproduit : « V’là l’échalas ».
De l’échalas, en veux-tu, en voilà…

